1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
CellCept®/- i.v.  
Médicament importé conformément à l’article 14, al. 2 et 3 de la loi sur les produits thérapeutiques  
(importation parallèle) correspondant à CellCept® (numéro d’autorisation 53338) du titulaire de  
l’autorisation Roche Pharma (Suisse) SA, Bâle.  
Composition  
Principes actifs  
Mofetili Mycophenolas.  
Excipients  
Capsules (disponible uniquement auprès du fabricant d'origine)  
Carmellosum natricum conexum (produit à partir de coton génétiquement modifié), color.: E132,  
excipiens pro capsula.  
Comprimés pelliculés (Médicament importé en parallèle)  
Cellulosum microcristallinum, carmellosum natricum conexum, povidonum K90,  
magnesii stearas, Enrobage des comprimés: Hypromellosum, hydroxpropylcellulosum, macrogolum  
400, titanii dioxidum (E171), E132, E172 pro compresso obducto  
La composition est conforme aux informations données dans la notice d’emballage étrangère.  
Poudre pour suspension buvable (disponible uniquement auprès du fabricant d'origine)  
Lecithinum et soja (produit à partir d'huile de soja génétiquement modifié), aromatica: vanillinum et alia,  
aspartamum, sorbitolum (produit à partir de maïs génétiquement modifié), conserv.: E 218, excipiens  
ad pulverem corresp. suspensio reconstituta 1 ml.  
Lyophilisat pour solution pour perfusion (disponible uniquement auprès du fabricant d'origine)  
Praeparatio cryodesiccata: polysorbatum 80 (produit à partir de maïs génétiquement modifié), acidum  
citricum, natrii chloridum, pro vitro.  
Forme pharmaceutique et quantité de principe actif par unité  
Capsules à 250 mg.  
Comprimés pelliculés à 500 mg.  
Poudre pour suspension buvable: 35 g de poudre; correspondant à 200 mg/ml après reconstitution.  
Lyophilisat pour solution pour perfusion: flacon à 500 mg de lyophilisat; la solution pour perfusion  
reconstituée contient 6 mg/ml.  
Indications/Possibilités d’emploi  
CellCept est indiqué en association avec des corticoïdes et la ciclosporine pour la prévention des  
réactions de rejet aiguës chez les patients bénéficiant d'une allogreffe de rein, de coeur ou de foie.  
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Posologie/Mode d’emploi  
Veuillez-vous reporter aux informations de prescription complètes pour les corticoïdes et la ciclosporine  
utilisés en association avec CellCept.  
La première dose de CellCept doit être administrée aussi tôt que possible après la transplantation  
rénale, cardiaque ou hépatique.  
La préparation pour perfusion peut être utilisée lors de transplantations rénales et hépatiques à la place  
des formes orales pendant 14 jours au maximum.  
L'administration des capsules, des comprimés pelliculés ou de la suspension de CellCept doit débuter  
dès que les patients tolèrent le traitement oral.  
Administration intraveineuse  
Attention: la solution i.v. de CellCept ne doit pas être administrée en perfusion intraveineuse rapide ou  
en bolus intraveineux.  
Transplantations rénales et hépatiques  
Adultes  
La dose recommandée chez les transplantés rénaux et hépatiques est de 1 g deux fois par jour (dose  
journalière: 2 g).  
La première dose de CellCept i.v. doit être administrée au cours des 24 heures suivant la greffe. Après  
reconstitution de la solution à une concentration de 6 mg/ml, CellCept i.v. doit être administré en  
perfusion intraveineuse lente sur une période d'au moins 2 heures dans une veine périphérique ou  
centrale (pompe à perfusion). La vitesse de perfusion appropriée est de 84 ml/heure.  
Aucune diminution de la dose ni interruption du traitement ne sont nécessaires en cas d'épisode de  
rejet d'un rein greffé. Aucune donnée pharmacocinétique n'est disponible en cas de rejet de greffe  
hépatique.  
Enfants et adolescents  
Aucune donnée n'est disponible sur l'administration intraveineuse en pédiatrie.  
Administration orale  
Transplantation rénale  
Adultes  
Le meilleur rapport risque/bénéfice thérapeutique est obtenu avec une dose quotidienne de 2 g (2x 4  
capsules/2x 2 comprimés pelliculés/2x 5 ml de suspension). Chez les transplantés rénaux, une dose  
journalière de 2 g est généralement recommandée. Si une immunosuppression plus marquée paraît  
justifiée chez certains patients, il est possible d'administrer 3 g de CellCept par jour (2x 6 capsules/2x  
3 comprimés pelliculés/2x 7,5 ml de suspension).  
Chez les patients avec retard fonctionnel du rein greffé, aucune adaptation de la dose n'est nécessaire.  
Les patients doivent être toutefois attentivement surveillés (voir «Pharmacocinétique»). Un rejet du  
greffon n'entraîne aucune modification de la pharmacocinétique de l'acide mycophénolique (MPA)  
nécessitant une réduction de la dose ou l'interruption de l'administration du produit.  
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Enfants et adolescents (de 3 mois à 18 ans)  
La dose recommandée de mycophénolate mofétil est de 600 mg/m deux fois par jour par voie orale  
(jusqu'à une dose journalière maximale de 2 g). La suspension convient particulièrement bien au  
traitement des enfants et des adolescents.  
Lors d'utilisation des formes orales solides, les patients avec une surface corporelle de 1,25 à 1,5 m  
peuvent prendre les capsules de CellCept à raison de 750 mg deux fois par jour (dose quotidienne: 1,5  
g). Les patients avec une surface corporelle supérieure à 1,5 m peuvent prendre les capsules ou les  
comprimés pelliculés de CellCept à raison de 1 g deux fois par jour (dose quotidienne: 2 g).  
Transplantation cardiaque  
Adultes  
La dose recommandée chez les transplantés cardiaques est de 1,5 g deux fois par jour (dose  
quotidienne: 3 g). En cas de rejet du greffon, il n'y a aucune raison de corriger la dose.  
Enfants et adolescents  
Aucune donnée n'est disponible en ce qui concerne les transplantations cardiaques en pédiatrie.  
Transplantation hépatique  
Adultes  
La dose recommandée chez les transplantés hépatiques est de 1,5 g deux fois par jour (dose  
quotidienne: 3 g). Aucune donnée pharmacocinétique n'est disponible en cas de rejet de greffe  
hépatique.  
Enfants et adolescents  
Aucune donnée n'est disponible en ce qui concerne les transplantations hépatiques en pédiatrie.  
Mode d'emploi  
Il est recommandé de prendre les formes orales de CellCept à jeun. Chez les transplantés rénaux  
stables, CellCept peut être pris avec de la nourriture (voir «Pharmacocinétique»).  
Si nécessaire, la suspension de CellCept peut être administrée via une sonde gastrique de n° 8  
Charrière au moins (diamètre interne minimal: 1,7 mm).  
Préparation de la suspension et de la solution pour perfusion: voir «Remarques particulières».  
Instructions posologiques particulières  
Patients présentant des troubles de la fonction rénale  
Chez les transplantés cardiaques ou hépatiques présentant une insuffisance rénale chronique sévère,  
CellCept ne doit être utilisé que si le bénéfice potentiel l'emporte sur le risque encouru. Aucune donnée  
n'est disponible chez de tels patients.  
Des transplantés rénaux souffrant de grave insuffisance rénale chronique (taux de filtration glomérulaire  
<25 ml/min/1,73 m²) auxquels CellCept a été administré à raison de doses uniques ont présenté, par  
rapport à des patients atteints d'insuffisance rénale moins sévère ou à des sujets sains, des AUC plus  
importantes en ce qui concerne le MPA et le glucuronide du MPA (MPAG) plasmatiques. De tels  
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transplantés rénaux ne doivent pas recevoir CellCept à des doses supérieures à 1 g deux fois par jour  
et doivent être attentivement surveillés (voir aussi «Interactions»).  
Patients présentant des troubles de la fonction hépatique  
Chez les transplantés rénaux présentant une atteinte grave du parenchyme hépatique, il n'est pas  
recommandé d'adapter la dose.  
Aucune donnée n'est disponible en ce qui concerne les transplantés cardiaques avec atteinte grave du  
parenchyme hépatique.  
Myélosuppression  
Chez les patients qui développent une neutropénie (ANC <1,3x 103 /μl), il convient d'arrêter CellCept  
ou d'en diminuer la dose; en outre, il convient  
d'effectuer les tests diagnostiques appropriés et de traiter le patient si nécessaire.  
Patients âgés  
Chez le patient âgé, la dose recommandée est la même que chez l'adulte. Les patients âgés courent  
un risque accru d'effets indésirables (voir «Effets indésirables»).  
Contre-indications  
Hypersensibilité connue, y compris les anaphylaxies, au mycophénolate mofétil, à l'acide  
mycophénolique ou à l'un des excipients conformément à la composition (voir «Mises en garde et  
précautions»).  
CellCept est contre-indiqué pendant la grossesse en raison de son potentiel mutagène et tératogène  
(voir «Grossesse/Allaitement»).  
CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de méthodes de  
contraception hautement efficaces (voir «Grossesse/Allaitement: hommes et femmes aptes à  
procréer»).  
CellCept est contre-indiqué pendant l'allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).  
Mises en garde et précautions  
Attention: la solution i.v. de CellCept ne doit pas être administrée en perfusion intraveineuse rapide ou  
en bolus intraveineux.  
Réactions d'hypersensibilité  
Dans le cadre de la pharmacovigilance, des cas de réactions d'hypersensibilité graves, y compris des  
angio-oedèmes et des anaphylaxies, ont été rapportés sous mycophénolate mofétil, avec ou sans  
thérapie adjuvante, prémédication et/ou antécédents de réactions d'hypersensibilité. Ces réactions sont  
généralement survenues de quelques minutes à un jour après le début du traitement par  
mycophénolate mofétil. Il est recommandé d'arrêter définitivement le traitement par mycophénolate  
mofétil dès l'apparition des premiers signes ou symptômes d'une réaction anaphylactique. Le patient  
doit immédiatement recevoir un traitement médical approprié et rester en observation jusqu'à la  
disparition des symptômes (voir «Contre-indications» et «Effets indésirables»).  
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Néoplasmes  
Les patients recevant CellCept en tant que composante d'un traitement immunosuppressif sont  
exposés à un risque accru de lymphome et d'autres tumeurs malignes, notamment de la peau. Le  
risque semble plus lié à l'intensité et à la durée de l'immunosuppression qu'à l'utilisation d'un produit  
donné.  
Comme c'est le cas chez tous les patients exposés à un risque accru de cancer cutané, il convient de  
se protéger du soleil et des rayons UV en portant des vêtements protecteurs et en utilisant un filtre à  
fort indice de protection.  
Infections  
Une répression excessive du système immunitaire peut également accroître la sensibilité aux  
infections, notamment aux infections opportunistes, aux infections létales et aux septicémies (voir  
«Effets indésirables»).  
Au cours des trois études contrôlées consacrées à la prévention d'une réaction de rejet après  
transplantation rénale, des infections létales se sont produites avec une fréquence identique (<2%)  
chez les patients recevant, en association avec d'autres immunosuppresseurs, soit CellCept, soit le  
traitement témoin.  
Dans l'étude contrôlée sur la prévention d'une réaction de rejet après transplantation cardiaque, des  
infections létales sont survenues chez 1,7% des patients sous CellCept et chez 3,8% des patients sous  
traitement par l'azathioprine associée à d'autres immunosuppresseurs.  
Chez des transplantés cardiaques ayant été traités par CellCept, les infections à virus herpès (h.  
simplex, h. zoster et cytomégalovirus) ont été plus fréquentes que chez des patients qui avaient reçu  
de l'azathioprine (voir «Effets indésirables»).  
Les infections à h. simplex ont également été plus fréquentes chez les transplantés hépatiques ayant  
reçu CellCept que chez ceux traités par l'azathioprine.  
Les infections de ce genre comprennent la réactivation d'une infection virale latente telle que, par  
exemple, la réactivation d'une hépatite B ou d'une hépatite C, ou d'infections causées par des  
polyomavirus. Des cas d'hépatite dus à la réactivation d'une hépatite B ou d'une hépatite C ont été  
rapportés chez des patients porteurs du virus sous traitement immunosuppresseur.  
Des cas de leuco-encéphalopathie multifocale progressive (LEMP) associée au virus JC, ayant  
occasionnellement eu une issue fatale, ont été observés chez des patients traités par CellCept.  
Une relation de cause à effet entre la LMP et le mycophénolate mofétil n'a pu être établie en raison des  
facteurs d'influence tels que la maladie sous-jacente, des immunosuppresseurs et la latence; un rôle  
contributif ne peut, toutefois être exclu. Des symptômes neurologiques mentionnés par des patients  
immunosupprimés devraient faire penser à une éventuelle LMP dans le cadre du diagnostic différentiel.  
Une néphropathie liée au virus BK a été signalée lors de l'utilisation de Cellcept chez des patients ayant  
subi une transplantation rénale. Ce type d'infection comporte un risque d'évolution grave, aboutissant  
parfois à la perte du greffon rénal. Une surveillance adéquate des patients peut contribuer à identifier  
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ceux qui ont un risque de développer une néphropathie liée au virus BK. En raison de l'effet cytostatique  
de CellCept sur les lymphocytes B et T, un cas de COVID-19 peut évoluer vers une forme plus grave  
de la maladie. Chez les patients présentant des signes d'une néphropathie associée au virus BK et  
dans les cas de COVID-19 cliniquement significatifs, une réduction de la dose ou un arrêt de CellCept  
doit être envisagé.  
Sang et système immunitaire  
Dans une évaluation cumulative des cas signalés avec CellCept, un petit nombre de cas  
d'érythroblastopénie (Pure Red Cell Aplasia PRCA) a été rapporté, en majorité chez des patients  
transplantés rénaux ou pancréatiques, traités par CellCept en association avec d'autres  
immunosuppresseurs. Chez quelques patients, un rétablissement de la formule érythrocytaire a été  
observé après l'interruption ou une réduction de la dose du traitement par CellCept. Il faut faire preuve  
d'une grande prudence lors de la modification du traitement immunosuppresseur chez les patients  
transplantés, pour ne pas mettre en danger le greffon.  
Les patients traités par CellCept doivent être avertis de la nécessité de signaler immédiatement tout  
signe évoquant des infections ainsi que la survenue inattendue d'hématomes, de saignements ou  
d'autres symptômes d'aplasie médullaire.  
Jusqu'à 1,5% des patients transplantés rénaux ayant reçu CellCept pour prévenir une réaction de rejet  
ont souffert d'une neutropénie sévère [nombre absolu de neutrophiles (ANC) <500/μl].  
Jusqu'à 2,8% des patients transplantés cardiaques ayant reçu 3 g de CellCept par jour ont souffert  
d'une neutropénie sévère, alors qu'aucun patient (0%) traité par l'azathioprine n'en a été atteint.  
La survenue d'une neutropénie peut être due à CellCept, aux médicaments associés, à une infection  
virale ou à l'association de ces facteurs.  
Chez les patients traités par CellCept, il convient de surveiller le nombre de neutrophiles et, le cas  
échéant, d'arrêter CellCept ou d'en réduire la dose (voir «Instructions spéciales pour la posologie»).  
Une formule sanguine complète doit être réalisée toutes les semaines pendant le premier mois du  
traitement, deux fois par mois pendant les deuxième et troisième mois, puis une fois par mois pendant  
la première année.  
Des cas d'hypogammaglobulinémies avec infections récurrentes ont été rapportés chez des patients  
traités par CellCept en association avec d'autres principes actifs immunosuppresseurs. Chez les  
patients présentant des infections récurrentes, il convient de doser les taux sériques d'IgG et, le cas  
échéant, d'adapter le traitement. Dans certains cas, les taux d'IgG se sont normalisés après  
remplacement de CellCept par un autre traitement immunosuppresseur.  
Don de sang  
Les patients ne doivent pas donner de sang pendant le traitement avec CellCept et au moins 6  
semaines après la fin de celui-ci.  
Vaccination  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Les patients doivent être avertis que les vaccinations préventives peuvent être moins efficaces pendant  
le traitement par CellCept et qu'il faut s'abstenir d'utiliser des vaccins vivants (voir «Indications»).  
Tractus gastro-intestinal  
Etant donné que l'on associe CellCept à une incidence accrue d'effets indésirables au niveau de  
l'appareil digestif − ulcères gastro-intestinaux, hémorragies, perforations, par exemple −, ce produit doit  
être administré avec précaution aux patients présentant une grave affection gastro-intestinale.  
CellCept est un inhibiteur de l'inosine monophosphate déshydrogénase (IMPDH); l'utilisation de  
CellCept doit donc être évitée chez les patients souffrant d'un déficit congénital rare en hypoxanthine-  
guanine phosphoribosyltransférase (HGPRT), par exemple un syndrome de Lesch-Nyhan ou un  
syndrome de Kelley-Seegmiller.  
Interactions  
La prudence est recommandée lors du passage d’un schéma d’association comportant des  
immunosuppresseurs interférant avec la recirculation entérohépatique du MPA (p.ex. la ciclosporine) à  
un schéma comportant des immunosuppresseurs dépourvus de cet effet (tels que le sirolimus ou le  
bélatacept) ou vice-versa, car ceci pourrait modifier l’exposition au MPA.  
En cas de substitution du traitement d’association ou pour garantir une immunosuppression adéquate  
chez les patients présentant un risque immunologique élevé (p.ex. risque de rejet - traitement  
antibiotique, traitement anti-infectieux avec potentiel d’interactions – voir la rubrique «Interactions»), un  
suivi thérapeutique pharmacologique du MPA peut être indiquée.  
La prudence est recommandée lors de l’administration de principes actifs d’autres classes qui  
interfèrent avec le cycle entéro-hépatique du MPA (tels que la cholestyramine, les antibiotiques), en  
raison de la possibilité de réduction de la concentration plasmatique et de l’efficacité de CellCept (voir  
«Interactions»).  
Le sévélamer et d’autres chélateurs du phosphate doivent être administrés deux heures après la prise  
de CellCept afin de minimiser l’influence sur l’absorption.  
Il est recommandé de ne pas administrer CellCept en même temps que l’azathioprine, car ces deux  
produits peuvent provoquer une aplasie médullaire et leur administration simultanée n’a pas été testée.  
Groupes de patients particuliers  
Utilisation chez les patients âgés  
Par rapport aux patients plus jeunes, les patients âgés peuvent présenter un risque accru d’effets  
indésirables, par exemple de certaines infections (y compris une maladie à cytomégalovirus avec  
invasion tissulaire) et éventuellement d’hémorragies gastro-intestinales et d’oedèmes pulmonaires (voir  
«Effets indésirables»).  
Utilisation pendant la grossesse/lallaitement  
CellCept est contre-indiqué pendant la grossesse et l’allaitement (voir «Grossesse/Allaitement»).  
Utilisation en cas de don de sperme  
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Les hommes ne doivent pas donner de sperme pendant le traitement avec CellCept et jusqu’à 90 jours  
après la fin de celui-ci.  
Utilisation en cas dinsuffisance rénale  
L’administration de doses plus élevées que 1 g deux fois par jour à des patients ayant subi une  
transplantation de rein et souffrant d’insuffisance rénale chronique sévère (débit de filtration  
glomérulaire <25 ml/min/1,73 m2 ) doit être évitée en dehors de la période qui suit immédiatement la  
transplantation ou le traitement du rejet aigu réfractaire (voir «Pharmacocinétique» et «Instructions  
spéciales pour la posologie»).  
Un ajustement posologique n’est pas recommandé pour les patients transplantés dont le rein tarde à  
redevenir fonctionnel. Par contre, de tels patients doivent être surveillés très attentivement (voir  
«Pharmacocinétique» et «Instructions spéciales pour la posologie»). On ne dispose pas de données  
sur les patients transplantés du coeur ou du foie souffrant d’insuffisance rénale sévère.  
Utilisation chez les patients présentant une phénylcétonurie  
La poudre destinée à la préparation de la suspension de CellCept contient de l’aspartame. Aussi la  
suspension doit-elle être administrée avec prudence aux patients présentant une phénylcétonurie.  
Interactions  
Inhibiteurs de lADN polymérase  
Aciclovir, probénécide et autres médicaments activement sécrétés par voie tubulaire  
L’aciclovir et ses promédicaments (le valaciclovir, par exemple), le probénécide et d’autres  
médicaments activement sécrétés par voie tubulaire peuvent entrer en concurrence avec le MPAG au  
niveau de la sécrétion tubulaire. Lorsque le mycophénolate mofétil et l’aciclovir sont administrés  
ensemble, l’AUC du MPAG est accrue de 8,6% et celle de l’aciclovir de 17,4%. Une insuffisance rénale  
peut provoquer une élévation supplémentaire de la concentration des deux substances.  
L’administration simultanée de probénécide et de mycophénolate mofétil à des singes entraîne un  
triplement de l’AUC du MPAG.  
Lors de l’administration combinée de mycophénolate mofétil et d’autres médicaments activement  
sécrétés par voie tubulaire, les patients doivent être étroitement surveillés.  
Ganciclovir  
Sur la base des résultats d’une étude avec doses uniques au cours de laquelle le mycophénolate mofétil  
(MMF) oral et le ganciclovir i.v. ont été administrés aux doses recommandées, et compte tenu des  
répercussions connues d’une insuffisance rénale sur la pharmacocinétique du mycophénolate mofétil  
(voir «Pharmacocinétique») et du ganciclovir, il faut s’attendre à ce que l’administration simultanée de  
ces deux médicaments (qui entrent en concurrence au niveau de la sécrétion tubulaire dans le rein)  
entraîne une augmentation des concentrations de MPAG et de ganciclovir. En ce qui concerne la  
pharmacocinétique du MPA, il ne faut s’attendre à aucune modification notable et une adaptation de la  
dose de MMF n’est pas nécessaire. Les insuffisants rénaux recevant simultanément le MMF et le  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
ganciclovir ou ses promédicaments (le valganciclovir, par exemple) doivent faire l’objet d’une  
surveillance étroite.  
Anti-acides à base dhydroxyde de magnésium et dhydroxyde daluminium et des inhibiteurs de la  
pompe à protons  
Lors de l’administration concomitante de CellCept et d’IPP (tels que le lansoprazole et le pantoprazole),  
une diminution de l’exposition à l’acide mycophénolique (MPA) allant jusqu’à 30% et une diminution de  
la Cmax allant jusqu’à 60% ont été observées. Dans une étude clinique menée chez des patients  
transplantés rénaux et dans une analyse de données épidémiologiques, les taux de réactions de rejet  
aigu et de perte du greffon, observés chez les patients traités par CellCept, ont été semblables chez  
les patients ayant reçu des IPP et chez ceux n’en ayant pas reçu.  
Cette observation clinique peut être extrapolée aux antiacides (hydroxyde de magnésium et hydroxyde  
d’aluminium), car la diminution de l’exposition est nettement plus faible lors de l’administration  
concomitante de CellCept avec ceux-ci.  
Agents complexants  
Cholestyramine ou autres médicaments influant sur la circulation entéro-hépatique  
Du fait de la diminution de l’absorption ou de l’interruption de la circulation entéro-hépatique par la  
cholestyramine, l’AUC de l’acide mycophénolique est réduite de 40%. La cholestyramine ou d’autres  
médicaments influant sur la circulation entéro-hépatique, tels que les antibiotiques, ne doivent être  
administrés que sous contrôle étroit des concentrations de MPA en raison d’une possible réduction de  
l’efficacité de CellCept.  
Chélateurs de phosphate  
L’administration simultanée de sevelamer et de CellCept a entraîné une diminution de la Cmax et de  
l’AUC0-12 du MPA d’environ 30% et 25%, respectivement.  
Immunosuppresseurs  
Ciclosporine A  
La pharmacocinétique de la ciclosporine A n’a pas été modifiée par le mycophénolate mofétil.  
Toutefois, la ciclosporine A interfère avec la recirculation entérohépatique du MPA. Ainsi, chez les  
patients transplantés rénaux, l’administration concomitante de CellCept et de ciclosporine A a entraîné  
une diminution de 30 à 50% de l’exposition au MPA par comparaison aux patients ayant reçu du  
sirolimus ou du bélatacept et des doses comparables de CellCept.  
Inversement, il faut s’attendre à des modifications de l’exposition au MPA lorsque les patients passent  
de la ciclosporine A à un immunosuppresseur n’interférant pas avec le cycle entérohépatique du MPA  
(voir «Mises en garde et précautions»).  
Tacrolimus  
L’administration simultanée de tacrolimus et de CellCept à des transplantés hépatiques n’a entraîné  
aucune modification de l’AUC et de la Cmax du MPA. On a fait une observation similaire chez des  
transplantés rénaux dans le cadre d’une étude récente.  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Une autre étude menée chez des transplantés rénaux avait montré que la concentration de tacrolimus  
n’était apparemment pas modifiée par CellCept.  
Cependant, l’administration répétée de CellCept (1,5 g deux fois par jour) à des patients transplantés  
hépatiques stables et simultanément traités par le tacrolimus a entraîné une augmentation de l’AUC du  
tacrolimus d’environ 20%.  
Antibiotiques  
Rifampicine  
Après correction des valeurs pharmacocinétiques obtenues à différentes doses, une diminution de 70%  
de l’exposition à l’acide mycophénolique (AUC0-12 ) a été observée chez un patient ayant reçu une greffe  
coeur-poumon et auquel avait été administrée simultanément de la rifampicine. Il est donc recommandé  
de surveiller l’exposition au MPA et d’adapter les doses de CellCept de sorte que l’efficacité clinique  
soit conservée lorsque les deux médicaments sont administrés de manière concomitante.  
Les antibiotiques visant à éliminer les bactéries intestinales productrices de β-glucuronidase (p.ex.  
aminosides, céphalosporines, fluoroquinolones et antibiotiques de la classe des pénicillines) peuvent  
influencer la recirculation entéro-hépatique du MPAG/MPA. Cela peut contribuer à une diminution de  
l’exposition systémique au MPA (voir «Mises en garde et précautions», «Interactions»).  
Des informations sont disponibles sur les antibiotiques suivants:  
Ciprofloxacine et amoxicilline plus acide clavulanique  
Une réduction de 54% des valeurs de creux plasmatique du MPA («pre-dose (trough) MPA  
concentrations») a été observée chez des receveurs de greffon rénal pendant la période suivant  
immédiatement la prise orale de ciprofloxacine ou d’amoxicilline plus acide clavulanique. Cet effet a  
tendance à diminuer lors de la poursuite du traitement antibiotique et disparaît après l’interruption de  
celui-ci. Il est recommandé de surveiller l’exposition au MPA et d’adapter les doses de CellCept de  
sorte que l’efficacité clinique soit conservée lorsque les deux médicaments sont administrés de manière  
concomitante.  
Norfloxacine et métronidazole  
La norfloxacine en association avec le métronidazole a entrainé une réduction synergique de l’AUC0-48  
du MPA de 30% après une dose unique de CellCept.  
Lorsque ces antibiotiques ont été administrés séparément, l’effet sur l’exposition systémique au MPA  
a été moins important.  
Triméthoprime/sulfaméthoxazole  
Aucune influence sur l’exposition systémique au MPA (AUC, Cmax) n’a été constatée lors de l’utilisation  
de l’association de triméthoprime/sulfaméthoxazole.  
Mycostatine/Tobramycine/Céfuroxime  
Lors de l’administration orale d’un mélange de tobramycine, céfuroxime et mycostatine pour la  
décontamination intestinale sélective après transplantation hépatique, il y a lieu de s’attendre à une  
diminution d’environ 30% de l’exposition au MPA pendant l’administration des antibiotiques.  
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Contraceptifs oraux  
Une étude à laquelle 18 femmes atteintes de psoriasis ont participé pendant trois cycles menstruels et  
au cours de laquelle CellCept (1 g deux fois par jour) a été administré en même temps que des  
contraceptifs oraux combinés contenant de l’éthinyloestradiol (0,02-0,04 mg) et du lévonorgestrel (0,05-  
0,20 mg), du désogestrel (0,15 mg) ou du gestodène (0,05-0,10 mg) n’a fait apparaître aucune influence  
cliniquement notable de CellCept sur les taux sériques de progestérone, de LH et de FSH. Cela signifie  
que CellCept n’influe pas sur l’effet des inhibiteurs de l’ovulation pris par voie orale. La  
pharmacocinétique des contraceptifs oraux n’est pas modifiée par l’administration simultanée de  
CellCept (voir «Grossesse/Allaitement: hommes et femmes aptes à procréer»).  
Médicaments agissant sur la glucurono-conjugaison  
L’administration conjointe de médicaments freinant la glucurono-conjugaison du MPA peut augmenter  
l’exposition au MPA (p.ex. lors de l’administration concomitante d’isavuconazol, un accroissement de  
l’AUC0-du MPA de 35% a été constaté). Aussi convient-il de se montrer prudent lorsque de tels  
médicaments sont administrés en même temps que CellCept.  
L’administration concomitante de telmisartan et de CellCept a entraîné une réduction d’environ 30% de  
la concentration d’acide mycophénolique (MPA). Le telmisartan modifie l’élimination du MPA par une  
hausse de l’expression des PPAR-gamma (récepteurs activateurs de la prolifération des peroxysomes  
gamma), qui à son tour augmente l’expression et l’activité de l’UGT1A9 et stimule la glucurono-  
conjugaison. La comparaison des taux de rejet et de perte du greffon ou des profils d’effets indésirables  
entre les patients traités par CellCept sans telmisartan ou en association avec ce dernier n’a pas mis  
en évidence de conséquences cliniques de cette interaction pharmacocinétique.  
Vaccins vivants  
Les vaccins vivants ne doivent pas être administrés aux patients dont les réactions immunitaires sont  
compromises, étant donné que la formation d’anticorps pourrait être réduite.  
Grossesse/Allaitement  
Grossesse  
En raison de son potentiel mutagène et tératogène, CellCept est contre-indiqué en cas de grossesse  
(voir «Contre-indications»). CellCept est un tératogène humain lié à un risque accru d'avortements  
spontanés (surtout durant le premier trimestre) et de malformations congénitales en cas d'exposition  
de la mère durant la grossesse (voir «Effets indésirables: expérience après commercialisation»). Les  
articles spécialisés rapportent un risque d'avortements spontanés après une exposition au  
mycophénolate mofétil de 45 à 49%. Par comparaison, la fréquence des avortements spontanés chez  
les patientes ayant subi une greffe d'organe et traitées avec d'autres immunosuppresseurs se situe  
entre 12 et 33%.  
Les publications indiquent que, après une exposition au mycophénolate mofétil pendant la grossesse,  
23 à 27% des naissances vivantes présentent des malformations congénitales (y compris des  
malformations multiples chez certains nouveau-nés). Par comparaison, le risque de malformations  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
dans la population globale est estimé à environ 2% des naissances vivantes et, parmi les femmes ayant  
subi une greffe d'organe solide et traitées avec des immunodépresseurs autres que le mycophénolate  
mofétil, à environ 4 à 5%.  
Après la commercialisation du médicament, les malformations congénitales (dont des malformations  
multiples) les plus fréquemment déclarées pour des enfants de patientes exposées au mycophénolate  
mofétil en association avec d'autres immunosuppresseurs pendant la grossesse ont été les suivantes:  
malformations faciales, p.ex. fente labiale, fente palatine, micrognathie et hypertélorisme orbital;  
anomalies de l'oreille (p.ex. oreille externe/moyenne anormalement formée ou absente) et de l'oeil  
(p.ex. colobome, microphtalmie);  
malformations des doigts (p.ex. polydactylie, syndactylie, brachydactylie);  
anomalies cardiaques, p.ex. communications interauriculaire et interventriculaire;  
malformations de l'oesophage (p.ex. atrésie oesophagienne);  
malformations du système nerveux (p.ex. spina bifida);  
anomalies du rein.  
Les malformations suivantes ont en outre été isolément rapportées:  
microphtalmie;  
kystes congénitaux du plexus choroïde;  
agénésie du septum pellucidum;  
agénésie du nerf olfactif.  
Ces résultats sont compatibles avec les études tératologiques chez le rat et le lapin, dans lesquelles,  
malgré l'absence de toxicité maternelle, on a constaté la mort du foetus (résorption) ou des  
malformations (voir «Données précliniques»). Contractions et accouchement: l'innocuité de CellCept  
pendant les contractions et l'accouchement n'a pas été étudiée.  
Allaitement  
Des données limitées montrent que l'acide mycophénolique passe dans le lait maternel. En raison de  
son potentiel d'effets indésirables sévères chez le nourrisson, CellCept est contre-indiqué pendant  
l'allaitement (voir «Contre-indications»).  
Hommes et femmes aptes à procréer  
Fertilité  
CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de méthodes de  
contraception hautement efficaces (voir «Contreindications»). Des études sur les animaux ont montré  
que le mycophénolate mofétil est tératogène (voir «Données précliniques»). Aucun impact sur la fertilité  
n'a été observé chez les rats mâles et femelles traités avec du mycophénolate mofétil.  
Test de grossesse  
Avant l'instauration du traitement par CellCept, les patientes en âge de procréer doivent présenter deux  
tests de grossesse sériques ou urinaires négatifs avec une sensibilité d'au moins 25 mUI/ml pour  
exclure l'exposition involontaire de l'embryon au mycophénolate. Il est recommandé de réaliser le  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
deuxième test huit à dix jours après le premier. S'il n'est pas possible d'effectuer deux tests à un  
intervalle de huit à dix jours avant le début du traitement pour les greffes de donneurs décédés (en  
raison de la disponibilité non prévisible d'un transplant), un test de grossesse doit être fait  
immédiatement avant le début du traitement et un deuxième, huit à dix jours après. Les résultats de  
tous les tests de grossesse doivent être discutés avec la patiente. Les patientes doivent être averties  
de la nécessité d'informer immédiatement leur médecin en cas de survenue d'une grossesse.  
Contraception  
Femmes  
CellCept est contre-indiqué chez les femmes en âge de procréer qui n'utilisent pas de méthodes  
contraceptives hautement efficaces (voir «Contreindications»).  
Avant le début du traitement, les patientes capables de procréer doivent être informées du risque accru  
de fausse couche pendant la grossesse et de malformations congénitales, et être conseillées sur la  
prévention et la planification d'une grossesse. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser  
simultanément deux méthodes de contraception fiables, dont au moins une méthode hautement  
efficace, avant l'instauration du traitement par CellCept, pendant le traitement et durant les six semaines  
qui suivent la fin du traitement, à moins que l'abstinence sexuelle soit la méthode de contraception  
choisie.  
Hommes  
Les données cliniques sur l'exposition paternelle à CellCept sont encore limitées. Ces données  
n'indiquent pas de risque accru de malformations ou de fausse couche après une exposition paternelle  
au mycophénolate.  
Des données non cliniques prouvent que la dose de mycophénolate susceptible d'être transmise via le  
liquide séminal à une partenaire potentiellement enceinte est deux cents fois plus faible que la plus  
faible concentration tératogène chez les animaux. Le risque d'atteinte du foetus via le liquide séminal  
est donc considéré comme négligeable. Toutefois, des études sur les animaux ont montré des effets  
génotoxiques en cas d'exposition correspondant à environ 2,5 fois l'exposition thérapeutique chez l'être  
humain. On ne peut donc pas totalement exclure un risque d'effets génotoxiques sur les  
spermatozoïdes.  
Comme les données sont insuffisantes pour exclure tout risque d'atteinte d'un foetus conçu pendant ou  
directement après le traitement du père, la mesure de précaution suivante est préconisée: il est  
recommandé aux patients (hommes) sexuellement actifs et/ou à leur(s) partenaire(s) d'utiliser une  
méthode de contraception efficace (préservatifs) pendant le traitement et durant au moins 90 jours  
après l'arrêt du traitement. L'utilisation de préservatifs concerne aussi bien les hommes fertiles que les  
hommes ayant subi une vasectomie, car les risques associés au passage dans le liquide séminal  
demeurent présents chez les hommes ayant subi une vasectomie. Les hommes capables de procréer  
doivent être informés par un personnel spécialisé qualifié des risques éventuels de concevoir un enfant  
et être conseillés en conséquence.  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Effet sur l’aptitude à la conduite et l’utilisation de machines  
Aucune étude spécifique n'a été effectuée. CellCept pourrait avoir des effets sur l'aptitude à conduire  
des véhicules et à utiliser des machines. Les patients doivent éviter de conduire des véhicules ou  
d'utiliser des machines s'ils présentent des effets indésirables tels que somnolence, confusion, vertiges,  
tremblements ou hypotonie au cours du traitement par CellCept (voir «Effets indésirables»).  
Effets indésirables  
Expérience clinique  
Au total, on estime que 1557 patients adultes ont reçu CellCept dans le cadre d'études cliniques pivot  
sur la prévention du rejet aigu d'organe. Parmi ces derniers, 991 ont été inclus dans les études rénales  
regroupées ICM1866, MYC022 et MYC023, 277 dans l'étude hépatique MYC2646 et 289 dans l'étude  
cardiaque MYC1864. Les patients de tous les bras de traitement ont reçu en plus de la ciclosporine et  
des corticostéroïdes. Parmi les effets indésirables les plus fréquents et/ou les plus graves observés  
pendant les études pivot figurent diarrhée, leucopénie, septicémie et vomissements.  
En outre, il est arrivé que certaines infections, notamment des infections opportunistes, surviennent  
avec une fréquence accrue.  
Dans les trois études contrôlées sur la prévention du rejet de greffe après transplantation rénale, la  
dose quotidienne de 2 g de mycophénolate mofétil a été assortie, dans l'ensemble, d'un meilleur profil  
de sécurité que la dose quotidienne de 3 g.  
Le profil de sécurité de CellCept chez des patients traités en raison d'un rejet réfractaire de greffe rénale  
était comparable à celui observé dans les études pivot sur la prévention du rejet de greffe rénale à la  
dose quotidienne de 3 g. Les effets indésirables ayant été rapportés plus fréquemment chez les patients  
ayant reçu CellCept que chez les patients traités par corticostéroïdes i.v. étaient principalement les  
suivants: diarrhée et leucopénie, suivis d'anémie, nausées, douleurs abdominales, septicémie,  
nausées avec vomissements et dyspepsie.  
Le profil de tolérance de CellCept i.v. est semblable à celui observé après administration orale de  
CellCept.  
Enfants et adolescents (de 3 mois à 18 ans)  
La nature des effets indésirables observés dans une étude clinique chez 100 patients de pédiatrie âgés  
de 3 mois à 18 ans ayant subi une transplantation rénale ayant reçu 600 mg/m de mycophénolate  
mofétil deux fois par jour par voie orale a été dans l'ensemble identique à celle observée chez des  
patients adultes recevant 1 g de CellCept deux fois par jour.  
Les effets indésirables ci-après, dus au traitement et observés avec une fréquence supérieure à 10%  
chez les enfants et les adolescents, sont survenus plus souvent chez ces derniers en particulier chez  
les enfants de moins de six ans que chez les adultes: diarrhée, leucopénie, septicémie, infections,  
anémie.  
Patients âgés (65 ans)  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Les patients âgés (≥65 ans) peuvent présenter un risque accru d'effets indésirables liés à  
l'immunosuppression, en particulier lorsqu'ils prennent CellCept dans le cadre d'un traitement  
immunosuppressif associé. Ces patients peuvent être exposés, par rapport à des personnes plus  
jeunes, à un risque accru de certaines infections (y compris des processus tissulaires invasifs à  
cytomégalovirus [CMV]) et, éventuellement, à des hémorragies gastro-intestinales et  
des oedèmes pulmonaires.  
Profil de tolérance de CellCept lors des études cliniques pivot  
Les effets indésirables (EI) observés dans le cadre d'études cliniques sont présentés par classes de  
systèmes d'organes MedDRA et en fonction de leur fréquence. Les catégories de fréquences des  
différents effets indésirables sont définies comme suit: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à <  
1/10); occasionnels (≥1/1'000 à < 1/100); rares (≥1/10'000 à < 1/1'000); très rares (< 1/10'000). En  
raison des grandes différences de fréquence constatées pour certains EI dans diverses indications de  
greffe, la fréquence est mentionnée séparément, selon qu'ils s'agit de transplantés rénaux, hépatiques  
ou cardiaques.  
Etudes chez des transplantés rénaux traités par CellCept administré en association avec la ciclosporine  
et des corticostéroïdes (991 patients traités par CellCept)  
Infections et infestations  
Très fréquents: Infections bactériennes (39,9%), infections virales (16,3%).  
Fréquents: Infections fongiques.  
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes)  
Fréquents: Néoplasie cutanée bénigne, cancer de la peau, néoplasie.  
Affections hématologiques et du système lymphatique  
Très fréquents: Leucopénie (28,6%), anémie (20,0%).  
Fréquents: Thrombopénie, neutropénie, leucocytose, ecchymose, pancytopénie.  
Occasionnels: Pseudolymphome, lymphopénie, agranulocytose.  
Troubles du métabolisme et de la nutrition  
Très fréquents: Hypercholestérolémie (11,0%), hypophosphatémie (10,8%).  
Fréquents: Hyperglycémie, hypokaliémie, hyperlipémie, hyperkaliémie, acidose, hypocalcémie,  
hypomagnésémie, perte de poids.  
Troubles psychiatriques  
Fréquents: Troubles du sommeil, dépression, confusion.  
Troubles du système nerveux  
Très fréquents: Céphalées (14,8%).  
Fréquents: Tremblements, vertiges, paresthésies, hypertonie (musculaire), somnolence.  
Affections cardiaques  
Fréquents: Tachycardie.  
Affections vasculaires  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Très fréquents: Hypertension (27,5%).  
Fréquents: Hypotension, thrombose veineuse (uniquement i.v.).  
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales  
Très fréquents: Dyspnée (12,2%), toux (11,4%).  
Fréquents: Epanchement pleural.  
Troubles gastro-intestinaux  
Très fréquents: Diarrhée (30,4%), douleurs abdominales (22,4%), nausées (18,4%), constipation  
(18,0%), dyspepsie (13,0%), vomissements (10,6%).  
Fréquents: Flatulences, oesophagite, perte d'appétit, gastrite, ulcère gastro-intestinal, hémorragie  
gastro-intestinale, iléus, colite, stomatite.  
Troubles hépato-biliaires  
Fréquents: Elévation du taux sanguin de l'enzyme lactate déshydrogénase, élévation des enzymes  
hépatiques, élévation du taux sanguin des enzymes phosphatases alcalines, hépatite.  
Affections de la peau et du tissu sous-cutané  
Fréquents: Éruption cutanée, alopécie.  
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif  
Fréquents: Arthralgie, faiblesse musculaire.  
Affections du rein et des voies urinaires  
Très fréquents: Hématurie (10,0%).  
Fréquents: Élévation du taux de créatinine dans le sang.  
Occasionnels: Elévation du taux d'urée dans le sang.  
Troubles généraux et anomalies au site d'administration  
Très fréquents: OEdèmes (21,0%), fièvre (18,6%), asthénie (10,8%).  
Fréquents: Douleurs, hernie, malaise, frissons.  
Etude chez des transplantés cardiaques traités par CellCept administré en association avec la  
ciclosporine et des corticostéroïdes (289 patients traités par CellCept)  
Infections et infestations  
Très fréquents: Infections virales (31,1%), infections bactériennes (19,0%), infections fongiques  
(13,1%).  
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl kystes et polypes)  
Fréquents: Néoplasie cutanée bénigne, cancer de la peau, néoplasie.  
Affections hématologiques et du système lymphatique  
Très fréquents: Anémie (45,0%), leucocytose (42,6%), leucopénie (34,4%), thrombopénie (24,2%),  
ecchymoses (20,1%).  
Fréquents: Pseudolymphome, neutropénie.  
Occasionnels: Pancytopénie, lymphopénie, agranulocytose.  
Troubles du métabolisme et de la nutrition  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Très fréquents: Hyperglycémie (48,4%), hypercholestérolémie (46,0%), hypokaliémie (32,5%),  
hypomagnésémie (20,1%), hyperkaliémie (16,3%),  
acidose (14,9%), hyperlipémie (13,8%).  
Fréquents: Hypophosphatémie, hypocalcémie, perte de poids.  
Affections psychiatriques  
Très fréquents: Troubles du sommeil (43,3%), dépression (20,1%), confusion (14,2%).  
Affections du système nerveux  
Très fréquents: Céphalées (58,5%), vertiges (34,3%), tremblements (26,3%), hypertonie (musculaire)  
(17,3%), paresthésies (15,6%), somnolence (12,8%).  
Affections cardiaques  
Très fréquents: Tachycardie (22,8%).  
Affections vasculaires  
Très fréquents: Hypertension (78,9%), hypotension (34,3%).  
Fréquents: Thrombose veineuse (uniquement i.v.).  
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales  
Très fréquents: Dyspnée (44,3%), toux (40,5%), épanchement pleural (18%).  
Affections gastro-intestinaux  
Très fréquents: Nausées (56,1%), diarrhée (52,6%), constipation (43,6%), douleurs abdominales  
(41,9%), vomissements (39,1%), dyspepsie (22,1%), flatulences (18,0%), perte d'appétit (14,2%).  
Fréquents: Gastrite, oesophagite, hémorragie gastro-intestinale, ulcère gastro-intestinal, stomatite,  
colite, iléus.  
Affections hépatobiliaires  
Très fréquents: Élévation du taux sanguin de l'enzyme lactate déshydrogénase (23,5%), élévation du  
taux d'enzymes hépatiques (17,3%).  
Fréquents: Augmentation de la phosphatase alcaline.  
Occasionnels: Hépatite.  
Affections de la peau et du tissu sous-cutané  
Très fréquents: Éruption cutanée (26,0%).  
Fréquents: Alopécie.  
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif  
Très fréquents: Faiblesse musculaire (13,8%), arthralgie (10,0%).  
Affections du rein et des voies urinaires  
Très fréquents: Élévation du taux de créatinine dans le sang (42,2%), élévation du taux d'urée dans le  
sang (36,7%).  
Fréquents: Hématurie.  
Troubles généraux et anomalies au site d'administration  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Très fréquents: OEdèmes (67,5%), fièvre (56,4%), asthénie (49,1%), douleurs (42,2%), frissons  
(13,5%), hernie (12,1%).  
Fréquents: Sensation de malaise.  
Etude chez des transplantés hépatiques traités par CellCept administré en association avec la  
ciclosporine et des corticostéroïdes (277 patients traités par CellCept)  
Infections et infestations  
Très fréquents: Infections bactériennes (27,4%), infections virales (14,1%), infections fongiques  
(10,1%).  
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)  
Fréquents: Néoplasie cutanée bénigne, néoplasie.  
Occasionnels: Cancer de la peau.  
Affections hématologiques et du système lymphatique  
Très fréquents: Leucopénie (45,8%), Anémie (43,0%), thrombopénie (38,3%), leucocytose (22,4%).  
Fréquents: Ecchymoses, neutropénie, pancytopénie.  
Occasionnels: Pseudolymphome, lymphopénie.  
Troubles du métabolisme et de la nutrition  
Très fréquents: Hyperglycémie (43,7%), hypomagnésémie (39,0%), hypokaliémie (37,2%),  
hypocalcémie (30,0%), hyperkaliémie (22,0%), hypophosphatémie (14,4%).  
Fréquents: Hyperlipémie, acidose, perte de poids, hypercholestérolémie.  
Affections psychiatriques  
Très fréquents: Troubles du sommeil (52,3%), dépression (17,3%), confusion (17,3%).  
Affections du système nerveux  
Très fréquents: Céphalées (53,8%), tremblement (33,9%), Etourdissements (16,2%), paresthésies  
(15,2%).  
Fréquents: Somnolence hypertonie (musculaire).  
Affections cardiaques  
Très fréquents: Tachycardie (22,0%).  
Affections vasculaires  
Très fréquents: Hypertension (62,1%), hypotension (18,4%).  
Fréquents: Thrombose veineuse (uniquement i.v.).  
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales  
Très fréquents: Epanchement pleural (34,3%), dyspnée (31,0%), toux (15,9%).  
Affections gastro-intestinales  
Très fréquents: Douleurs abdominales (62,5%), nausées (54,5%), diarrhée (51,3%), constipation  
(37,9%), vomissements (32,9%), perte d'appétit (25,3%), dyspepsie (22,4%), flatulences (18,8%).  
Fréquents: Hémorragie gastro-intestinale, ulcère gastro-intestinal, oesophagite, gastrite, iléus, colite,  
stomatite.  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Affections hépatobiliaires  
Très fréquents: Elévation du taux d'enzymes hépatiques (24,9%), hépatite (13,0%).  
Fréquents: Elévation du taux sanguin des enzymes phosphatases alcalines.  
Occasionnels: Elévation du taux sanguin de l'enzyme lactate-déshydrogénase.  
Affections de la peau et du tissu sous-cutané  
Très fréquents: Eruption cutanée (17,7%).  
Fréquents: Alopécie.  
Affections musculosquelettiques et du tissu conjonctif  
Fréquents: Arthralgies, faiblesse musculaire.  
Affections du rein et des voies urinaires  
Très fréquents: Élévation du taux de créatinine dans le sang (19,9%), élévation du taux d'urée dans le  
sang (10,1%).  
Fréquents: Hématurie.  
Troubles généraux et anomalies au site d'administration  
Très fréquents: Fièvre (52,3%), oedèmes (48,4%), douleurs (46,6%), asthénie (35,4%), hernie (11,6%),  
frissons (10,8%).  
Fréquents: Sensation de malaise.  
Autres informations sur des effets indésirables sélectionnés  
Infections  
Tous les patients traités par immunosuppresseurs présentent un risque accru d'infections bactériennes,  
virales et fongiques (dont certaines pouvant avoir une issue fatale), y compris d'infections provoquées  
par des agents pathogènes opportunistes et de réactivation d'infections virales latentes. Le risque  
augmentant avec l'intensité du traitement immunosuppressif.  
Les infections les plus graves étaient la septicémie et la péritonite.  
Chez des transplantés rénaux, cardiaques et hépatiques suivis pendant au moins un an, les infections  
opportunistes courantes les plus fréquentes observées sous CellCept (2 g ou 3 g par jour) ont été les  
candidoses des muqueuses, une virémie ou un syndrome à cytomégalovirus (CMV) et des infections  
à herpès simplex. La proportion de patients avec virémie ou syndrome à CMV a été de 13,5%.  
Tumeurs malignes  
Les patients recevant CellCept en tant que composante d'un traitement immunosuppressif sont  
exposés à un risque accru de lymphome et d'autres tumeurs malignes, notamment de la peau (voir  
«Mises en garde et précautions»).  
Les données à trois ans sur l'innocuité du traitement chez des transplantés rénaux et cardiaques n'ont  
fait apparaître aucune modification inattendue de la fréquence des tumeurs malignes par rapport aux  
données à un an. La durée du suivi chez les transplantés hépatiques a été d'un an au minimum, mais  
de moins de trois ans.  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Lors d'études cliniques complémentaires sur la prévention d'une réaction de rejet après transplantation  
rénale, le taux de lymphomes était de 3,9% pour un suivi moyen de 42 mois.  
Affections hématologiques et du système lymphatique  
Les cytopénies, y compris la leucopénie, l'anémie, la thrombopénie et la pancytopénie, représentent  
un risque connu associé au mycophénolate et peuvent conduire ou contribuer à l'apparition d'infections  
et d'hémorragies. Des cas de neutropénie et d'agranulocytose ont été signalés. Une surveillance  
régulière des patients traités par mycophénolate mofétil est donc recommandée (voir «Mises en garde  
et précautions»).  
Affections gastro-intestinales  
Les troubles gastro-intestinaux les plus graves étaient des ulcères et des hémorragies, qui sont connus  
comme étant des risques associés au mycophénolate. Dans le cadre des études pivot, il a fréquemment  
été fait état d'ulcères buccaux, oesophagiens, gastriques ou intestinaux, souvent compliqués par des  
hémorragies, ainsi que d'hématémèses, de mélénas et de formes hémorragiques de gastrite et de  
colite. Les troubles gastrointestinaux les plus fréquents étaient toutefois la diarrhée, les nausées et les  
vomissements. Des examens endoscopiques de patients présentant une diarrhée liée au traitement  
par CellCept ont révélé des cas isolés d'atrophie villositaire intestinale.  
Troubles généraux et anomalies au site d'administration  
Des oedèmes, y compris des oedèmes périphériques, faciaux et scrotaux ont très fréquemment été  
signalés au cours des études pivot. Des douleurs musculosquelettiques telles que myalgies, douleurs  
cervicales et dorsales ont également été très fréquemment signalées.  
Expérience après commercialisation  
Profil d'effets indésirables de CellCept dans le cadre de l'expérience après commercialisation  
Les effets indésirables (EI) sont présentés par classes de systèmes d'organes MedDRA et en fonction  
de leur fréquence. Les catégories de fréquences des différents effets indésirables sont définies comme  
suit: très fréquents (≥1/10); fréquents (≥1/100 à < 1/10); occasionnels (≥1/1'000 à < 1/100); rares  
(≥1/10'000 à < 1/1'000); très rares (< 1/10'000); fréquence inconnue (ne peut être estimée à partir des  
données disponibles).  
Infections et infestations  
Occasionnels: Infections à protozoaires.  
Tumeurs bénignes, malignes et non précisées (incl. kystes et polypes)  
Occasionnels: Lymphomes, maladie lymphoproliférative.  
Affections hématologiques et du système lymphatique  
Occasionnels: Érythroblastopénie (PRCA), dépression médullaire.  
Affections gastro-intestinales  
Fréquents: Pancréatite.  
Affections du système immunitaire  
Fréquents: Hypersensibilité.  
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1. Information professionnelle des médicaments à usage humain  
Occasionnels: Hypogammaglobulinémie.  
Fréquence inconnue: Réactions d'hypersensibilité graves, y compris angio-oedème et réaction  
anaphylactique.  
Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales  
Occasionnels: Fibrose pulmonaire, pneumopathie interstitielle, bronchectasie, lymphocèle.  
Troubles généraux et anomalies au site d'administration  
Occasionnels: Syndrome inflammatoire aigu associé aux inhibiteurs de la synthèse de novo des  
purines.  
Infections  
Des infections sévères compromettant le pronostic vital, telles que méningite et endocardite  
bactérienne, ont été signalées occasionnellement. Il existe en outre des éléments évocateurs d'une  
fréquence accrue de certains types d'infection tels que tuberculose et infections atypiques à  
mycobactéries.  
Des cas de leuco-encéphalopathie multifocale progressive (LMP) et de néphropathie associée au BK  
virus ont été observés chez des patients traités par CellCept  
Affections congénitales et affections gravidiques, puerpérales et périnatales  
Voir «Grossesse/Allaitement».  
Troubles généraux et anomalies au site d'administration  
Le syndrome inflammatoire aigu associé aux inhibiteurs de la synthèse de novo des purines est une  
réaction pro-inflammatoire paradoxale récemment  
décrite, qui est associée au mycophénolate et à d'autres inhibiteurs de la synthèse des purines et se  
caractérise par de la fièvre, des arthralgies, de l'arthrite, des douleurs musculaires et une élévation des  
marqueurs inflammatoires. Des rapports de cas isolés issus de la littérature ont montré une  
amélioration rapide après l'arrêt du médicament.  
L’annonce d’effets secondaires présumés après l’autorisation est d’une grande importance. Elle permet  
un suivi continu du rapport bénéfice-risque du médicament. Les professionnels de santé sont tenus de  
déclarer toute suspicion d’effet secondaire nouveau ou grave via le portail d’annonce en ligne ElViS  
Surdosage  
L'expérience concernant les cas de surdosage chez l'homme est très limitée. Les cas de surdosage  
signalés se situent dans le cadre du profil de tolérance connu du produit.  
Le MPA et le MPAG ne peuvent pas être éliminés par l'hémodialyse. En cas de concentrations  
plasmatiques élevées de MPAG (>100 μg/ml), celle-ci permet toutefois d'éliminer de petites quantités  
de MPAG. L'administration d'agents séquestrant les acides biliaires, telle la cholestyramine, permet  
d'éliminer le MPA.  
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Propriétés/Effets  
Code ATC  
L04AA06  
Mécanisme d’action/Pharmacodynamique  
Le mycophénolate mofétil (MMF) est l'ester 2-morpholinoéthylique de l'acide mycophénolique (MPA).  
Le MPA est un inhibiteur sélectif, non compétitif et réversible de l'inosine monophosphate  
déshydrogénase (IMPDH); il inhibe donc la synthèse de novo du nucléotide de la guanosine.  
Deux isoformes de l'IMPDH ont été identifiées: l'IMPDH I, que l'on retrouve dans la plupart des cellules  
connues, y compris les lymphocytes humains quiescents, et l'IMPDH II, qui est fortement exprimée par  
les lymphocytes B et T humains activés avant tout. L'isoforme II est environ cinq fois plus sensible à  
l'inhibition par le MPA que l'isoforme I.  
Etant donné que la synthèse de novo des purines est indispensable à la multiplication des lymphocytes  
B et T, alors que d'autres types de cellules peuvent mettre à profit le mécanisme de réutilisation des  
purines, le MPA a un effet cytostatique plus marqué sur les lymphocytes que sur les autres cellules.  
En plus d'inhiber l'IMPDH, le MPA influe sur les voies de signalisation intracellulaires responsables de  
la programmation métabolique des lymphocytes. Il a été démontré, en utilisant des cellules CD4+  
humaines, que le MPA fait passer, de manière (partiellement) réversible, les activités transcriptionnelles  
dans les lymphocytes d'un état prolifératif à un état anergique où les cellules deviennent insensibles à  
leur facteur de croissance (IL-2).  
Efficacité clinique  
Transplantation rénale  
Adultes  
Trois études sur la prévention des réactions de rejet aiguës ont comparé CellCept administré par voie  
orale à deux posologies (respectivement 1 g et 1,5 g deux fois par jour) à l'azathioprine (2 études) et à  
un placebo (1 étude), tous les produits étant associés à la ciclosporine et aux corticoïdes.  
Le critère d'évaluation primaire de l'efficacité était la proportion de patients présentant dans chaque  
groupe un échec thérapeutique au cours des six mois suivant la transplantation (rejet aigu attesté par  
biopsie ou décès, perte d'organe ou abandon prématuré de l'étude pour d'autres raisons).  
Associé aux corticoïdes et à la ciclosporine, CellCept a entraîné une réduction statistiquement  
significative (p <0,05) de la fréquence des échecs thérapeutiques au cours des six mois suivant la  
transplantation par rapport aux patients traités par l'azathioprine:  
Etude USA (n = 499): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 31,1% (19,8%);  
sous 3 g de CellCept: 31,3% (17,5%); sous azathioprine: 47,6% (38,0%).  
Etude Canada/Australie (n = 503): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept:  
38,2% (19,7%); sous 3 g de CellCept: 34,8% (15,9%); sous azathioprine: 50% (35,5%).  
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Etude Europe (n = 491): échec thérapeutique (attesté par biopsie) sous 2 g de CellCept: 30,3% (17,0%);  
sous 3 g de CellCept: 38,8% (13,8%); sous placebo: 56% (46,4%).  
CellCept n'a témoigné d'aucun avantage en termes de perte d'organe et de décès (12 mois après la  
transplantation).  
Traitement des réactions de rejet réfractaires  
Dans une étude comparative ouverte et randomisée, 150 transplantés rénaux présentant un rejet aigu  
réfractaire ont reçu chaque jour soit 3 g de MMF, soit des corticoïdes par voie intraveineuse. Il s'est  
produit une diminution de la fréquence des pertes d'organe et des décès à six mois sous CellCept  
(14,3%) par rapport aux corticoïdes intraveineux (26,0%) (p = 0,062).  
Pédiatrie  
Dans une étude menée chez 100 patients pédiatriques âgés de 3 mois à 18 ans (33 patients <6 ans; 8  
patients <2 ans), la proportion des rejets attestés par biopsie était semblable entre les groupes (3 mois  
à <6 ans, 6 ans à <12 ans, 12 ans à 18 ans) et comparable avec celle enregistrée chez les adultes.  
La fréquence cumulée des pertes d'organe (5%) et des décès (2%) 12 mois après la transplantation  
était également identique à celle observée chez des transplantés rénaux adultes.  
Transplantation cardiaque  
Dans une étude menée chez 650 patients (dont 72 sous placebo), les malades ont reçu 1,5 g de  
CellCept deux fois par jour (n = 289) ou 1,5-3 mg d'azathioprine par kg de poids corporel une fois par  
jour (n = 289), en association avec la ciclosporine et des corticoïdes. Il n'a été constaté aucune  
différence entre CellCept et l'azathioprine du point de vue des deux critères d'évaluation primaires: (1)  
réaction de rejet attestée par biopsie avec dégradation des paramètres hémodynamiques, nouvelle  
transplantation ou décès (32% sous CellCept contre 35% sous azathioprine) et (2) survie du greffon au  
cours des 12 premiers mois (décès ou nouvelle transplantation) (6,2% sous CellCept contre 11,4%  
sous azathioprine).  
Transplantation hépatique  
Dans une étude menée chez 565 patients, il a été procédé soit à l'administration de CellCept par voie  
intraveineuse à raison de 1 g deux fois par jour pendant 14 jours au maximum, puis par voie orale à  
raison de 1,5 g deux fois par jour, soit à l'administration d'azathioprine par voie intraveineuse à raison  
de 1-2 mg par kg de poids corporel, puis par voie orale à raison de 1-2 mg par kg de poids corporel et  
par jour; chaque produit était associé à la ciclosporine et à des corticoïdes. Les critères d'évaluation  
primaires de l'efficacité étaient les suivants: (1) proportion de patients ayant présenté au cours des six  
mois après la transplantation une ou plusieurs réactions de rejet attestées par biopsie et traitées, étant  
décédé ou ayant bénéficié d'une nouvelle transplantation et (2) proportion de patients avec perte  
d'organe (décès/nouvelle transplantation) au cours des douze mois suivant la greffe. Les patients ayant  
prématurément arrêté le traitement ont été suivis pendant un an au titre du dépistage des réactions de  
rejet ou des pertes d'organe (décès/nouvelle transplantation).  
Résultats  
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Dans les analyses primaires (intent-to-treat), CellCept associé aux corticoïdes et à la ciclosporine s'est  
révélé plus efficace que l'azathioprine dans la prévention des réactions de rejet aiguës (38,5% contre  
47,7%; p = 0.025) et aussi efficace du point de vue de la survie (décès ou nouvelle transplantation  
après 12 mois: 14,7% contre 14,6%).  
Pharmacocinétique  
La pharmacocinétique du mycophénolate mofétil a été étudiée chez des transplantés rénaux,  
cardiaques et hépatiques.  
Le profil pharmacocinétique de l'acide mycophénolique est identique chez les transplantés rénaux et  
les transplantés cardiaques.  
Chez des transplantés hépatiques ayant reçu une dose de 1,5 g de mycophénolate mofétil par voie  
orale ou 1,0 g par voie intraveineuse, les concentrations sanguines d'acide mycophénolique sont  
identiques à celles observées chez des transplantés rénaux après administration d'une dose de 1 g par  
voie orale ou i.v.  
Au cours de la phase immédiatement postérieure à la transplantation (<40 jours après la greffe), l'AUC  
moyenne du MPA chez les greffés du rein, du coeur et du foie était inférieure de 30% environ et la Cmax  
inférieure de 40% environ aux valeurs correspondantes enregistrées lors de la phase plus tardive (3-6  
mois après la greffe). C'est ce qu'on appelle la non stationnarité pharmacocinétique du MPA. La relation  
concentration-effet (inhibition de l’IMPDH) s’est avérée indépendante de l’âge.  
Absorption  
Après administration orale, le mycophénolate mofétil est rapidement et en grande partie absorbé, puis  
transformé, par une métabolisation présystémique complète, en MPA, son métabolite actif. Après sa  
prise orale, le mycophénolate mofétil n'est pas décelable dans le plasma.  
Du fait du cycle entéro-hépatique, on observe en général 6-12 heures après l'administration un  
deuxième pic de concentration plasmatique du MPA. Après administration intraveineuse de CellCept,  
il faut également s'attendre à une réabsorption entéro-hépatique partielle.  
La biodisponibilité absolue de l'acide mycophénolique après administration orale de mycophénolate  
mofétil est de 94%.  
La prise de nourriture n'a eu aucune influence sur l'ampleur de l'absorption (AUC du MPA) du  
mycophénolate mofétil administré à des transplantés rénaux à raison de 1,5 g deux fois par jour. La  
concentration maximale du MPA (Cmax) a toutefois diminué de 40% en présence de nourriture.  
Les capsules, les comprimés pelliculés et la suspension sont bioéquivalents.  
L'AUC du MPA chez des transplantés rénaux ayant reçu une perfusion intraveineuse de 1 g de CellCept  
deux fois par jour pendant la phase immédiatement postérieure à la greffe est comparable aux valeurs  
recueillies après administration orale de 1 g de CellCept deux fois par jour.  
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Distribution  
A des concentrations cliniquement significatives, le MPA est lié à 97% à l'albumine plasmatique. Cette  
valeur dépend de la fonction rénale. Des modifications de la liaison à l'albumine après le début du  
traitement pourraient expliquer la variabilité de la pharmacocinétique du MPA. Au domaine de  
concentration du MPAG (glucuronide du MPA) observé chez les transplantés rénaux stabilisés, le  
MPAG est lié à 82% à l'albumine plasmatique. A des concentrations de MPAG plus élevées, telles  
qu'elles sont par exemple constatées chez des patients dont le greffon devient fonctionnel avec retard  
ou chez les graves insuffisants rénaux, la fraction liée in vitro n'est que de 62%.  
Métabolisme  
Après administration orale, le mycophénolate mofétil est entièrement métabolisé en MPA actif au  
niveau présystémique. Après administration intraveineuse, le mycophénolate mofétil est également  
rapidement et entièrement métabolisé en MPA.  
Dans le foie, le MPA est transformé principalement par la glucuronyl transférase (l'isoforme UGT1A9)  
en glucuronide phénolique du MPA (MPAG), lequel n'est pas pharmacologiquement actif. In vivo, le  
MPAG est reconverti en MPA libre par la recirculation entéro-hépatique; une faible proportion  
d'acylglucuronide (AcMPAG) est également formée. L'AcMPAG est pharmacologiquement actif et est  
suspecté d'être responsable de certains effets indésirables du MMF (diarrhée, leucopénie).  
Élimination  
Environ 93% de la dose sont éliminés par les reins, en grande partie sous forme de MPAG, tandis que  
5,5% environ le sont avec les fèces. Le MPAG sécrété dans la bile est soumis à un cycle entéro-  
hépatique. La détermination de la demi-vie (t1/2 ) du MPA est rendue difficile par la présence d'un cycle  
entérohépatique; c'est pourquoi seules des valeurs approximatives peuvent être indiquées. Chez les  
volontaires sains et les patients atteints de maladies auto-immunes, des valeurs de clairance d'environ  
10,6 l/h et 8,27 l/h respectivement, ainsi que des demi-vies de 17 h ont été observées. Chez les patients  
transplantés, les valeurs de clairance moyennes étaient plus élevées (intervalle: 11,9-34,9 l/h) et les  
demi-vies moyennes plus courtes (5-11 h), avec peu de différence entre les patients transplantés  
rénaux, hépatiques et cardiaques. Pour chaque patient, ces paramètres d'élimination dépendent, entre  
autres facteurs, de la nature du traitement concomitant éventuel par d'autres immunosuppresseurs, du  
temps écoulé depuis la transplantation, de la concentration plasmatique d'albumine et de la fonction  
rénale. Ces cofacteurs peuvent expliquer pourquoi une exposition plus faible est observée lors de  
l'administration concomitante de CellCept et de ciclosporine (voir «Mises en garde et précautions») et  
pourquoi les concentrations plasmatiques ont tendance à augmenter avec le temps par rapport aux  
valeurs observées immédiatement après la transplantation (voir «Pharmacocinétique Absorption»).  
L'élimination du MPA dépend de différentes protéines de transport. Les polypeptides transporteurs  
d'anions organiques (OATPs) et la protéine 2 associée à la multirésistance aux médicaments (MRP2  
= multidrug resistance-associated protein 2) participent à l'excrétion du MPA; des isoformes de l'OATP,  
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la MRP2 et la protéine de résistance au cancer du sein (BCRP = breast cancer resistance protein) sont  
des transporteurs associés à l'excrétion biliaire des glucuronides. La protéine 1 associée à la  
multirésistance aux médicaments (MRP1) peut également transporter le MPA, mais sa contribution  
semble limitée au processus d'absorption. Dans le rein, le MPA et ses métabolites interagissent  
fortement avec les transporteurs rénaux d'anions organiques.  
Cinétique pour certains groupes de patients  
Troubles de la fonction rénale  
Dans une étude effectuée avec une dose unique (6 sujets par groupe), l'AUC du MPA chez des  
transplantés rénaux atteints de grave insuffisance rénale chronique (taux de filtration glomérulaire <25  
ml/min/1,73 m²) était de 28-75% supérieure à l'AUC enregistrée chez des personnes saines ou des  
patients souffrant d'une insuffisance rénale moins sévère. L'AUC du MPAG était également accrue.  
L'augmentation moyenne de l'AUC du MPA chez les graves insuffisants rénaux était comparable à celle  
enregistrée lorsque la dose de mycophénolate mofétil avait été portée de 2 à 3 g par jour.  
Patients avec retard fonctionnel du greffon  
Chez les patients ayant présenté un retard fonctionnel du greffon, l'AUC0-12 moyenne du MPA était  
comparable à celle de transplantés chez lesquels un tel retard n'avait pas été observé, mais l'AUC0-12  
du MPAG était deux à trois fois plus élevée que chez ces derniers.  
Aucune donnée n'est disponible en ce qui concerne les transplantés cardiaques ou hépatiques  
présentant une insuffisance rénale chronique sévère.  
Troubles de la fonction hépatique  
Une cirrhose hépatique légère à modérée (classes A et B de la classification de Child-Pugh) n'a pas  
influé sur la pharmacocinétique du MPA et du MPAG. Il n'a pas été mené d'études chez des patients  
présentant une grave atteinte du parenchyme hépatique et un trouble fonctionnel aigu.  
Enfants et adolescents  
Une étude ouverte réalisée chez 33 receveurs pédiatriques de greffon rénal a évalué l’innocuité, la  
tolérance et l’efficacité d’une prise à long terme de CellCept. Chaque patient a été classé dans l’un des  
trois groupes d’âge (de 3 mois à <6 ans, de 6 ans à <12 ans et de 12 à 18 ans) et a reçu l’un des trois  
niveaux de dose (15 mg/kg, 23 mg/kg ou 30 mg/kg, deux fois par jour). Les résultats de l’étude ont été  
établis au bout d’un ou de deux ans, jusqu’à ce que l’étude ait été arrêtée prématurément car des  
recommandations de dose plus spécifiques ont pu être énoncées. Parmi ces patients, 26 ont terminé  
l’étude de suivi, dans laquelle ils ont pu poursuivre le traitement à raison d’une dose de 23 mg/kg deux  
fois par jour – dans l’ensemble, ces patients ont reçu pendant environ trois ans un traitement par  
CellCept (durée combinée des deux études). Ces études ont révélé que la dose à laquelle est prévue  
une AUC0-12 du MPA qui se rapproche le plus de l’exposition cible de 27,2 hμg/ml était de 600 mg/m2  
et que les doses calculées à l’aide de la surface corporelle estimée réduisaient d’environ 10% le  
coefficient de variation. C’est pourquoi la posologie calculée à l’aide de la surface corporelle est  
préférée à la posologie calculée à l’aide du poids.  
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Les paramètres pharmacocinétiques de CellCept ont été évalués chez 55 transplantés rénaux de  
services de pédiatrie (âgés de 1 an à 18 ans) auxquels avaient été administrés par voie orale 600 mg  
de mycophénolate mofétil par m deux fois par jour (1 g deux fois par jour au maximum). Avec cette  
dose, l'AUC du MPA a été semblable à celle enregistrée chez des transplantés rénaux adultes qui  
avaient reçu CellCept à raison de 1 g deux fois par jour au cours des phases post-transplantation  
précoce et tardive. Les AUC du MPA ont été semblables dans tous les groupes d'âge au cours des  
phases posttransplantation précoce et tardive.  
Patients âgés (65 ans)  
Sur la base de données d'études limitées, la pharmacocinétique du mycophénolate mofétil et de ses  
métabolites était inchangée chez les transplantés âgés par rapport aux transplantés plus jeunes.  
Données précliniques  
Le système hématopoïétique et le système lymphatique étaient les systèmes d'organes les plus  
souvent atteints dans les études toxicologiques avec le mycophénolate mofétil chez le rat, la souris, le  
chien et le singe. Ces manifestations survenaient à une disponibilité systémique égale ou inférieure à  
celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux. Des effets  
indésirables gastro-intestinaux ont été rapportés chez des chiens à une disponibilité systémique égale  
ou inférieure à celle de la dose cliniquement recommandée. Des effets indésirables gastro-intestinaux  
et rénaux en rapport avec une déshydratation ont été observés chez des singes aux doses maximales  
(la disponibilité systémique était égale ou supérieure à celle de la dose clinique). Le profil de toxicité  
préclinique du mycophénolate mofétil correspond aux effets indésirables observés durant les essais  
cliniques chez l'homme.  
Carcinogénicité  
Le mycophénolate mofétil n'a pas généré de tumeurs dans les modèles expérimentaux. La dose  
maximale testée au cours de l'expérimentation animale pour la recherche d'une carcinogénicité a mis  
en évidence une disponibilité systémique (AUC ou Cmax) supérieure d'un facteur 2 à 3 à celle trouvée  
chez des transplantés rénaux ayant reçu la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour,  
respectivement supérieure d'un facteur 1,3 à 2 à la disponibilité systémique (AUC ou Cmax) chez des  
patients transplantés cardiaques ayant reçu la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour.  
Génotoxicité  
Deux études de génotoxicité (le test in vitro de la tymidine kinase dans le lymphome de la souris et le  
test in-vivo du micronucléus de la moelle de souris) suggèrent que le mycophénolate mofétil présente  
un potentiel, à fortes doses cytotoxiques, d'aberrations chromosomiques. D'autres études de  
génotoxicité (test de mutagenèse chez des bactéries, test de conversion génique mitotique dans la  
levure ou test des aberrations chromosomiques dans des cellules ovariennes de hamster chinois) n'ont  
pas trouvé de potentiel mutagène.  
Troubles de la fertilité  
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Le mycophénolate mofétil n'a pas eu d'effets, à des doses orales allant jusqu'à 20 mg/kg/jour, sur la  
fertilité chez des rats. La disponibilité systémique (Cmax) de cette dose correspond à 2 à trois fois (Cmax  
celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux,  
)
respectivement à 1,3 à 2 fois (Cmax) la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients  
transplantés cardiaques. Dans une étude sur la fertilité et la reproduction chez des femelles de rats,  
des malformations (telles qu'anophtalmie, agnathie et hydrocéphalie) sont survenues dans la première  
génération de la filiation (F1) après doses orales de 4,5 mg/kg/jour, sans que la mère ait présenté de  
symptômes toxiques. La disponibilité systémique de cette dose correspondait à environ 0,5 fois (Cmax  
)
celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les transplantés rénaux et à environ 0,3  
fois (Cmax) celle de la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez les patients transplantés  
cardiaques. Chez les femelles traitées (femelles P1) et chez les descendants de la première génération  
(femelles ou mâles F2), on n'a pas observé d'effets sur la fertilité ni les paramètres de la reproduction.  
Toxicité sur la reproduction  
Dans les essais tératologiques chez le rat et le lapin, des doses de 6 mg/kg/jour chez les rats et de 90  
mg/kg/jour chez les lapins ont induit une résorption du foetus et des malformations (telles  
qu'anophthalmie, agnathie et hydrocéphalie [chez les rats] et d'anomalies cardiovasculaires et rénales,  
telles qu'ectopie du coeur et des reins, hernie diaphragmatique et hernie ombilicale [chez les lapins]),  
sans symptômes toxiques chez la mère. La disponibilité systémique (Cmax) de ces doses correspond à  
environ 0,5 fois ou moins à celle de la dose cliniquement recommandée de 2 g/jour chez les  
transplantés rénaux et à environ 0,3 fois celle de la dose cliniquement recommandée de 3 g/jour chez  
les patients transplantés cardiaques (voir «Grossesse/Allaitement»).  
Remarques particulières  
Incompatibilités  
La poudre destinée à la préparation d'une suspension orale de CellCept ne doit pas être mélangée à  
d'autres médicaments.  
La solution pour perfusion de CellCept i.v. ne doit pas être ajoutée à d'autres médicaments ou mélanges  
administrés par voie intraveineuse, ni être perfusée en même temps que ces derniers par la même  
tubulure.  
Stabilité  
Le médicament ne doit pas être utilisé au-delà de la date figurant après la mention «EXP» sur le  
récipient.  
Remarques particulières concernant le stockage  
CellCept, capsules et Cellcept, comprimés pelliculés  
Ne pas conserver au-dessus de 25 °C. Conserver le récipient dans l'emballage d'origine pour le  
protéger de l'humidité.  
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CellCept, poudre pour la préparation d'une suspension orale, et CellCept i.v., lyophilisat pour la  
préparation d'une solution pour perfusion  
Ne pas conserver au-dessus de 30 °C.  
Médicament à tenir hors de portée des enfants.  
Remarques concernant la manipulation  
Capsules/comprimés pelliculés/poudre pour la préparation d'une suspension orale/lyophilisat pour la  
préparation d'une solution pour perfusion  
Etant donné que le mycophénolate mofétil a un effet tératogène avéré (voir «Grossesse»), il ne faut ni  
écraser les comprimés pelliculés ni ouvrir les capsules de CellCept. La poudre contenue dans les  
capsules et pour la préparation d'une suspension orale de CellCept ne doit pas être inhalée ni entrer  
en contact avec la peau et les muqueuses. En cas de contact accidentel, bien laver au savon et à l'eau;  
rincer les yeux à l'eau courante.  
Préparation de la suspension  
Il est recommandé de faire préparer la suspension de CellCept par un professionnel de la santé avant  
de la remettre au patient. Le port de gants à usage unique est conseillé durant la préparation mais  
aussi par après, lors de l'essuyage de l'extérieur du flacon/bouchon et de la table.  
1. Agiter plusieurs fois le flacon fermé pour rendre la poudre moins compacte.  
2. Mesurez 94 ml d'eau purifiée (aqua purificata) dans une éprouvette graduée.  
3. Versez environ la moitié de l'eau purifiée dans le flacon. Fermez le flacon et agitez-le  
consciencieusement pendant environ une minute.  
4. Versez le reste de l'eau dans le flacon et agitez de nouveau le flacon fermé pendant une minute.  
5. Otez le bouchon de sécurité enfants. Placez l'adaptateur dans le col du flacon.  
6. Refermez fermement le flacon avec le bouchon de sécurité. L'adaptateur est maintenant bien en  
place, de même que le bouchon de sécurité enfants.  
7. Inscrivez la date de péremption de la solution préparée sur l'étiquette du flacon (la suspension se  
conserve pendant 60 jours après sa préparation).  
Préparation de la solution pour perfusion (6 mg/ml)  
CellCept i.v. ne contient pas de conservateur antibactérien. La reconstitution et la dilution du produit  
doivent donc intervenir dans des conditions d'asepsie.  
CellCept i.v. doit être reconstitué et dilué avant emploi dans un soluté glucosé à 5%. Deux flacons-  
ampoules perforables de CellCept i.v. doivent être utilisés pour la préparation d'une dose de 1 g.  
1. a. Reconstituer le contenu d'un flacon-ampoule perforable de CellCept i.v. en ajoutant 14 ml de  
soluté glucosé à 5%.  
b. Agiter délicatement le flacon pour dissoudre le médicament.  
c. Avant toute dilution ultérieure, vérifier que la solution obtenue est limpide et incolore. Eliminer  
le flacon en cas de turbidité ou de coloration.  
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2. a. Diluer les solutions reconstituées de deux flacons dans 140 ml de soluté glucosé à 5% pour un  
volume total de 168 ml et une concentration de mycophénolate mofétil de 6 mg/ml.  
b. Vérifier que la solution obtenue est limpide et incolore. Eliminer la solution pour perfusion en  
cas de turbidité ou de coloration.  
Si la solution pour perfusion n'est pas préparée immédiatement avant l'administration, elle doit être  
perfusée au plus tard 3 heures après la reconstitution et la dilution du médicament. Conserver à 15-30  
°C.  
Numéro d’autorisation  
Numéro d’autorisation (Original)  
53337 (Swissmedic), CellCept capsules  
53338 (Swissmedic), CellCept comprimés pelliculés  
54701 (Swissmedic), CellCept poudre pour préparation d'une suspension  
54688 (Swissmedic), CellCept lyophilisat pour solution pour perfusion  
Numéro d’autorisation (Importateur)  
70242 (Swissmedic) (République tchèque) CellCept comprimés pelliculés  
Présentation  
Médicament original  
Disponible pour n° d’autor. 53337  
Capsules à 250 mg : 100, 3x100, 300 [B]  
Disponible pour n° d’autor. 53338  
Comprimés pelliculés à 500 mg: 50, 3x50, 150 [B]  
Disponible pour n° d’autor. 54701  
Poudre pour suspension buvable à 35 g: 1 [B]  
Disponible pour n° d’autor. 54688  
Lyophilisat pour solution pour perfusion 500 mg: 4 [B]  
Médicament importé en parallèle  
Disponible pour le numéro d’autorisation 70242  
Comprimés pelliculés à 500 mg: 50, 3x50, 150 [B]  
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Titulaire de l’autorisation  
Titulaire de l’autorisation (Original)  
Roche Pharma (Suisse) SA, Bâle.  
Titulaire de l’autorisation (Importateur)  
EurimPharm Swiss AG, 9015 Saint-Gall  
Mise à jour de l’information  
Septembre 2025.  
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