1. Information professionnelle des médicaments à usage humain
par le VIH-1 naïfs de tout traitement antirétroviral. Au stade initial de l'étude, le taux moyen de CD4
était de 279 cellules/mm3; le taux plasmatique moyen d'ARN du VIH-1 était de 4,91 log10 copies/ml;
19% des patients avaient une infection par le VIH-1 symptomatique et 18% présentaient un SIDA. Les
patients ont été stratifiés en fonction du taux initial d'ARN du VIH-1 et du taux initial de CD4. Quarante-
trois pour cent des patients avaient une charge virale initiale >100'000 copies/ml et 39% avaient un
taux de CD4<200 cellules/ml.
L'analyse en intention de traiter (pour laquelle les données manquantes et les changements de
traitement antirétroviral (ART) étaient comptés comme des échecs) a montré que la proportion de
patients avec un ARN du VIH-1<400 copies/ml et <50 copies/ml à 48 semaines de traitement était de
80% et 76% dans le groupe ténofovir disoproxil 245 mg (sous forme de fumarate) comparé à 84% et
80% dans le groupe stavudine, respectivement. À la semaine 144, la proportion de patients avec un
ARN du VIH- 1<400 copies/ml et <50 copies/ml était de 71% et 68% dans le groupe ténofovir disoproxil
245 mg (sous forme de fumarate) comparé à 64% et 63% dans le groupe stavudine, respectivement.
La variation moyenne du taux d'ARN du VIH-1 et du taux de CD4 après 48 semaines de traitement par
rapport au stade initial de l'étude a été comparable dans les deux groupes de traitement (-3,09 et -3,09
log10 copies/ml; +169 et +167 cellules/mm3 dans les groupes ténofovir disoproxil 245 mg (sous forme
de fumarate) et stavudine, respectivement). Ces variations moyennes par rapport au stade initial de
l'étude sont restées similaires à 144 semaines dans les deux groupes de traitement (-3,07 et -3,03 log10
copies/ml; +263 et +283 cellules/mm3 dans les groupes ténofovir disoproxil 245 mg (sous forme de
fumarate) et stavudine, respectivement). Une réponse durable au traitement par le ténofovir disoproxil
245 mg (sous forme de fumarate) a été observée, indépendamment du taux initial d'ARN du VIH-1 et
du taux initial de CD4.
La mutation K65R est survenue chez un pourcentage minimalement supérieur de patients dans le
groupe fumarate de ténofovir disoproxil par rapport au groupe témoin (2,7% versus 0,7%). La
résistance à l'éfavirenz ou à la lamivudine a soit précédé le développement de la mutation K65R, soit
été concomitante au développement de cette mutation. Huit patients présentaient la mutation K65R
dans le groupe ténofovir disoproxil 245 mg (sous forme de fumarate), 7 pendant les 48 premières
semaines de l'étude et le dernier à la semaine 96. Aucune mutation K65R supplémentaire ne s'est
développée jusqu'à la semaine 144. Un patient du groupe traité par le ténofovir disoproxil (sous forme
de fumarate) a développé une substitution K70E du virus. Les analyses aussi bien génotypiques que
phénotypiques n'ont mis en évidence aucun autre mode de résistance au ténofovir.
GS-01-934: Dans une étude clinique ouverte randomisée (GS-01-934), des patients infectés par le VIH-
1 et naïfs de tout traitement antirétroviral ont reçu soit emtricitabine, fumarate de ténofovir disoproxil et
éfavirenz (n = 255) une fois par jour, soit une association fixe de lamivudine et zidovudine (Combivir)
deux fois par jour associée à l'éfavirenz une fois par jour (n = 254). Les patients du groupe
emtricitabine/fumarate de ténofovir disoproxil ont reçu du Truvada et de l'éfavirenz de la semaine 96 à
la semaine 144. Lors de l'entrée dans l'étude, les groupes randomisés présentaient des charges virales
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